Chapitre 1: La complainte du paladin
Partie I
Voici un petit truc que j'ai écrit en environ une demi-heure. Ça m'est venu comme ça, dans la douche... J'espère que vous aprécierez et désolé pour les fautes
Le paladin, pur d'âme comme d'esprit avait déjà derrière lui plusieurs exploits: esclaves libérés, dragons vaincus et aveugle guéris. Comme on savait que l'on pouvait compter sur lui, on lui demanda de se débarrasser d'un démon qui se régalait dans le sang, le vol et la torture. Le paladin se dit que ce serait un jeu d'enfant, lui qui n'avait peur de rien n'allait sûrement pas laisser un petit démon ralentir sa croisade pour le bien!
Il voyagea donc en direction du repère du monstre. Arrivé à l'entrée de la grotte, il sortit son épée et, d'une voix forte et autoritaire, somma le démon de sortir de sa tanière pour venir l'affronter. Le démon, enragé par ce petit chevalier médiocre et déjà rendu à moitié fou à l'idée du sang qui allait couler, chargea directement sur le chevalier. Ce dernier, au lieu d'éviter l'attaque, leva simplement son épée et la pointa sur la gorge du démon. Ce dernier, croyant être assez effrayant pour paralyser de terreur n'importe qui, fut tellement surpris qu'il ne put éviter la lame.
Le paladin revin donc glorieux en ville, brandissant l'une des cornes du démon. La foule l'acclamait, mais son oeil fut attiré par un vieux mendiant aveugle. Il s'en approcha et le mendiant lui dit: «Ce démon ne peut pas être tué, car toute les personne qu'il a lui-même massacré lui donne une vie de plus!». Le paladin s'en fut, troublé par ces paroles.
Il passa la nuit à l'auberge avant de repartir. Il fut réveillé en pleine nuit par des cris et une odeur de fumée. Il prit son épée et son bouclier et sortit dehors.
Le démon était revenu et cette fois-ci, il ne se laisserait pas tuer si facilement. Le paladin le chargea quand même. Après un âpre combat, le paladin triompha. Mais la victoire avait un goût amère, car il savait comme elle serait éphémère.
Le paladin partit à la recherche du mendiant. Quand il le trouva, il faisait jour. Il demanda conseil au mendiant et celui-ci lui donna un poignard et un collier. Le poignard était pour voler l'âme du démon et le collier pour l'emprisonner. Mais le collier ne pouvait contenir un démon aussi puissant par lui-même, il fautdrait donc que le paladin le porte pour éviter que le démon ne s'échappe.
Partie II
Voila! Elle est la! mais il en reste encors beaucoup a raconter!
Collier au cou et poignard en main, le paladin s'en fit vers la tanière du démon, au fond des bois. Il était prêt à affronter des hordes de laquais pour avoir le droit à un duel contre son némésis, mais il n'eut rien a abattre, pourquoi un démon immortel aurait besoin de protection? La bête attendait le héro assit dans un trône de pierre. Tendant le poignard droit devant lui, le paladin réclâma un duel.
Avec un hurlement bestial, le démon se rua sur l'imprudent qui osait venir le défier dans sa tanière avec l'énergie que seul un être qui n'attend que la mort pourrait avoir. Le paladin rassembla tout son courage, planta ses pieds dans le sol et tendit le poignard devant lui. Le démon, prit par surprise, n'eut pas le temps d'éviter la lame magique.
En poussant un hurlement qui n'était pas de ce monde, la bête disparu en une explosion de lumière éclantante et fut aspiré dans l'arme qui l'avait tué. L'amulette autours du cou du paladin se mit a luire et le héro s'écroula a terre sous la douleur.
Partie III
Et voila les dernières aventures du Paladin, je me sens d'humeur curieuse et je voudrais savoir ce que vous pensez qu'il va se passer (ceux à qui je l'ai dit, taisez-vous)
Noirceur, solitude, abîme, le paladin flottait dans un lieu qui n'en n'était pas un. Seul. Enfin il le croyait.
-Petit soldat de plomb si tu pense t'en tirer aussi facilement en mourrant, tu te trompe.
-Où suis-je? Qui êtes-vous?
-Tu es dans ta conscience petit soldat de plomb, et je suis ton nouveau compagnon.
-Tu es le démon? Mais... je t'ai emprisonné!
-Oui, c'est un fâcheux contretemps pour nous deux je dois dire... Mai je compte bien y trouver mon compte, un paladin, ça doit se battre, et donc tuer! J'adore tuer!
-Je ne tue que pour proétéger les innocents.
-C'est ce qu'on verra...
En sueur, le paladin se réveilla, il était étendu a terre et était recouvert de marque de griffures. Il crut d'abord que c'était des marques de son combat avec le démon, mais quand il examina ses mains, il se rendit compte qu'elles étaient couvertes de sang, il y avait même des lambeaux de chair qui pendaient de sous ses ongles.
Le héro alla se laver dans la rivière la plus proche, prit son armure, son épée, le poignard et l'amulette et s'en fit vers la ville. Il ne remarqua pas qu'il n'y avait pas de cadavre dans la grotte...
Partie IV
Nouvelle partie, et oui je la continue toujours! Si vous trouvez que cette histoire deviens trop sombre, je vous conseil de ne plus jamais la lire, car c'est pas tout de suite que les choses vont s'arranger pour de bon (je sait même pas comment sa finit).
Une fois de retours dans le village, il ignora les cris de joie des paysans. Il voulait seulement trouver le viel aveugle. Il ne le trouva pas.
Comme le soleil commençait a se coucher, fatigué d'avoir autant brillé, le plaladin en fit de même. Il se loua une chambre dans l'auberge du village pour y passer la nuit. Il montat directement se coucher, prenant a peine le temps de laver le sang sur son armure et de se dévêtir avant de s'étendre. Mais il n'y eu pas de repos pour lui cette nuit la.
Il fut réveillé par une fumée âcre, une odeur de sang et de corps se consummants. Prit par surprise, il prit son épée et son amulette et sortit a moitié nu. L'auberge était en ruine, il y avait des cadavres affreusement défigurés un peu partout, des enfant coupés de deux, et un tas de corps en feu.
Une petite fille qui avait (mal?)heureusement survécue au carnage en se cachant sous le corps de sa mère se mit a crier: "C'est lui, il est revenu!" puis éclatat en sanglots de terreur.
Le paladin comprit et s'en fut pour aller le plus loins possible de ceux qu'il avait juré de protéger, laissant tout derrière lui, n'emportant que son épée, son amulette et son fardeau.
Partie V
Désolé a tout le monde pour le Deus Ex Machina (google) mais bon, sa aurais pas vraiment fitté sinon. Donc voici la partie 5, qui est un peu plus longue que les autres d'habitude, je trouvais aussi qu'elles étaient un peu trop courtes...
A la lueur de l'aube, quand le paladin se réveilla en se demandant comment il allais vivre sa vie maintenant. Il s'étira, sortit du lit. Du lit? Oui tout cela n'avait surment été qu'un mauvais rève... Pour se changer les idées, il se décida d'aller prendre une marche sur la place du marché. Une fois vêtu et équipé, il se mit a marcher d'un pas distrait quand même troublé par son rève.
-Ce n'en était pas un... fit un voix maintenant familière derrière lui.
-Quoi? Encore vous, viel aveugle? Ne partez pas, j'ai des questions pour vous! se hâta de répondre le paladin d'un air surpris
Mais il était trop tard, le vieux mendiant avais déja disparu avant même que le paladin ne puisse l'apercevoir. Cette rencontre pour le moins étrange venait de confirmer les craintes du héro maintenant si tourmenté.
Comme dans son rève, il s'en fut aussitôt dans les bois, pour y vivre en ermite le plus longtemps possible. Il ne prit qu'avec lui que son épée, un sac, les vêtements qu'il portait, le peu d'armure qu'il avait sur lui (il laissait le reste à l'auberge), et l'amulette, qu'il n'enlèverait désormais jamais de son plein gré.
Plusieurs années passèrent, et le paladin ne quitta jamais la forêt. Il n'avait que pour seul compagnie ses souvenirs, les voix des voyageurs épiés de loin et la petite voix dans sa tête...
Après quelques années, l'ancien défenseur de l'humanité se retoruva en simple défenseur de son humble campement. Depuis plusieurs nuits qu'il trouvait ses sacs de provisions, qu'il avait attaché en hauteur a un arbre pour plus de sureté, se fesaient vidés, l'un après l'autre. Il avait décidé de rester éveillé toute la nuit pour pouvoir se débarrasser de l'animal qui lui causait tout ces problèmes.
Couché pour avoir l'air endormit, mais les sens en éveil, l'exilé veillait. Juste au moment où il commença a cligner des yeux pour chasser la fatigue, un mouvement discret en direction de sa cache de nourriture le fit se lever en sursautant. La bête, un ours énorme se tenait sur ses pattes arrières et était en train de déchirer son sac de provisions.
Le paladin, plus par instinct que parce qu'il avait vraiment un bon plan, chargea l'ours, la garde haute. L'ours regarda cet humain misérable et, d'un coup de patte négligent, l'étendit a terre. Le paladin se retrouva donc couché par terre, au millieu d'une forêt, de nuit avec un ours gigantesque le clouant au sol.
Chapitre 2: Les compagnons d'arme
Partie I
Le paladin tentait tant bien que mal de se débattre pour échapper a l'étreinte de l'ours. Celui-ci, ennuyé par tant de ferveur de la part de sa proie, leva une énorme patte griffue et, d'un geste presque négligent, déchira l'armure du pauvre héro comme du vulgaire papier. Le métal froissé frottait contre la peau du paladin. La bête, dans un excès de pur sadisme, posa sa patte sur la chair exposée du chevalier sans défense et, tout en la glissant lentement le long des déchirures de l'armure, sortit sporadiquement ses griffes accérées, laissant ainsi cinq lignes pointillées sanglantes sur le torse du paladin. Il gémit de douleur, certes on l'avait déjà torturé, mais il y avait quelque chose dans ces griffes qui lui infligeait une telle douleur à la fois physique et morale qu'il se surpris désirer en finir au plus vite. Un dernier coup de patte dans les viscères, une morsure au cou et tout s'arrêterait et il pourrait enfin arrêter de souffrir.
"STOP!" fit une voix qui semblais venir de l'au-dela aux oreilles du paladin. Il se sentit devenir léger, comme si un immense poids venait de le quitter, puis il se sentit devenir tellement léger qu'il lui semblait quitter le sol. Il s'abbandonna donc a cette bienveillante légerté et sombra dans un sommeil aussi profond que la mort.
Il flotta ainsi quelque temps, le démon essaya de refaire surface pour venir attaquer le paladin, il se présentait cette fois avec quelques traits d'un ours immense... Mais a chaque fois, le démon était repoussé par une force incroyable qui n'était pas familière au paladin... Puis il y eut comme une éblouissante lumière blanche et le paladin sentit une cuisante douleur au torse.
Il se redressa en sursaut et le regretta aussitôt car ses côtes le fesait atrocement souffrir. "Bien dormit?" fit la même voix qu'il avait déja entendu. Le blessé se retourna et vit un homme vêtu d'habits de couleur de la forêt, des cheveux courts et deux épées courtes à la ceinture. L'étranger se présenta comme étant un rôdeur, un hommes des bois, un chasseur et ami des bêtes. L'ours qui avait l'avait attaqué n'étais autre que l'un de ses amis. L'ours était assez incontrôlable et aggressif, mais c'était quand même l'ami du rôdeur.
A partir de ce jour le paladin et le rôdeur fûrent donc compagnons d'armes. Ils eurent bien de petits différents mais c'était des amis loyaux et ils ne s'en tenaient pas rigueur. Ils savaient bien que l'autre risquerait sa vie sans hésiter une seconde si jamais il lui arrivait malheur. Mais chacuns avaient quand même leurs secrets.